A few weeks ago, I’ve received a message from a reader of Essence Magazine telling me how is it difficult to find black role models for young people nowdays. This conversation was an invitation to deepen the subject of lost in memories successful Black Women in ages. Did they exist? Who were they? Are condamned to be victims as the youngest ladies seemed to think about? Or is there a chance for us to succeed? The answer is hidden in our ancestor memories, the answer in hidden inside us, and the answer is : Yes We Can !
I was raising as a child in a matriarcal environment : Women are leaders. They are the pillars of the family, they are Potomitan.
On spring 2011, I went to the cinema with a friend to watch Back Venus – La Venus Noire (the story of the Venus Hottentote) of Abdellatif Kechiche – staring Yahima Torrès. I didn’t heard of La Venus Hottentote tragic destiny, from South Africa before. I was shocked.
I wanted to know more about the other black women who where queens, military strategists, visionary business women. Not only sucessful women as Oprah Winfrey, but also women we forgot the names, the histories, we’ve never heard of their stories. Googlizing “queens of africa” I discovered a book wrote by a French woman : Sylvia Serbin. But no copies were available, even in seoncd hand. After a trial, opposing Serbin to an European editor, no more copies were printed. Sebin was dismissed. Neverless, it seems that a 4th edition was on way : a basic search in amazon and bingo! I was able to buy a brand new copy.
I’ve received a copy yesterday and enjoy my reading … in French. Queens of Africa is a thesaurus gathering 22 beautiful the histories based on scientifc approach and true facts.
Ladies, it’s time to start to learn French ! For those who want to read a good book on black european history in english, don’t hesitate to read the narrative life story of Olauda Equiano / Gustavus Vassa borned free, made slave, died rich and famous in England, where he contributed to the economic and philosophic debate as an intellectual.
Pourquoi écrire sur le 11 septembre 2011? Pour revivre un sentiment commun que je n’ai plus vécu depuis 10 ans. Un rassemblement d’individus et individualités autour d’un drame. Nous savons tous où nous étions et ce que nous faisions le 11 septembre. C’est la première fois que j’écris sur cette journée qui restera à jamais gravée dans ma mémoire.
Le 11 septembre 2011 était une belle journée ensoleillée à Paris. Je travaillais au sein de la division internationales sur les développement du haut débit (fixe, mobile, internet) en m’appuyant sur les meilleurs experts. C’est tout naturellement que nous programmons une visioconférence avec les collègues du bureau de New york que nous avions fait lever au petit matin pour échanger sur l’écosystème américain.
On se quitte sur nos habituelles plaisanteries et retour au bureau à Montparnasse. Nous débriefons de notre réunion lorsqu’un coup de fil nous apprend la terrible nouvelle : des avions ont percuté les Twin Towers et un autre près du Pentagone. Incrédules nous pensons à Orson Welles. Mais plus nous nous rapprochons de la Tour Montparnasse où nos bureaux étaient localisés, plus une terreur intérieure nous envahit : et si c’était vrai ?
A l’époque c’est Yahoo! et Bousorama qui nous permettait d’avoir des nouvelles en live : pas de twitter, ni de Youtube, Dailymotion. Il faillait croiser les infos web avec la radio et les images télévisées. Et là devant les images, plus de doute : il nous faut appeler nos collègues de New York. Le téléphone sonne, personne ne répond, la tonalité occupé. Nous sommes désormais dans la Tour la plus haute de Paris : l’angoisse mêlée de ce sentiment d’incrédulité pour nos propres vies nous gagne. Il faut partir, regagner nos domiciles.
Le plus difficile sera sans doute le lendemain : pas de nouvelles de nos collègues. Je vais en voiture au travail. Je regarde au loin la Tour Montparnasse et ne cesse de revoir ces avions percuter le World trade Center. Au pied de l’immeuble deux groupes de personnes attendent : les agents de sécurité devant fouiller les véhicules et les journalistes en quête d’histoires de sensations pour leur éditions du lendemain. Enfin les ascenseurs : des visages anonymes croisés jours après jours, je croise désormais des visages animés par la tristesse, l’inquiétude. Dans la tragédie du World Trade Center nous (les groupes et entreprises présentes dans la Tour Montparnasse) avons tous perdu des collègues. L’indifférence et les attitude robotisées propres aux centres d’affaires, laissent place à un deuil commun. Si nous avons perdu des amis, des collègues dans l’attentat du 11 septembre, nous avons retrouvé humanité et compassion pour des personnes inconnues jusqu’alors.
Même si les images des avions heurtant les Tours sont clairement dans ma mémoire, le souvenir le plus terrifiant restera à jamais le bruit sourd des corps des occupants du World Trade Center tomber derrière le journaliste en reportage devant les tours. Pas d’image des corps dépecés, uniquement ce bruit effroyable de vies qui s’éteignent en heurtant le sol.
Les collègues avec lesquels nous avions discuté ont pu être contactés 5 jours plus tard, par contre 3 autres ont été tués, vaporisés dans l’effondrement de d’acier, de béton.
Un an plus tard, le 11 septembre 2002, j’organise un séminaire en Espagne avec les meilleurs ingénieurs du Groupe : les choses ont changé. Je garderai à vie le visage de cette jeune femme ingénieur Jordanienne venue en Espagne échanger avec des collègues à l’aéroport. A la remise de son passeport écrit en arabe et en alphabet occidental, la réaction est sans équivoque du personnel de l’aéroport : mise à part et fouille poussée. A l’arrivée ses bagages ont été envoyés par accident en Allemagne. Ce n’est qu’à la fin de son séjour que retrouvera son bagage, elle montera en dernier dans l’avion pour Paris avant de retrouver Aman.
Je ne sais comment terminer cet article car l’après 11 septembre dure toujours. Barack Obama célèbrera le courage de tous, et inaugurera le mémorial aux victimes de l’attentat qui aura sans doute le plus marqué le monde occidental.

J’ai regardé avec intérêt une série de documentaires sur New York sur Arte : de l’histoire de New York au 17ème siècle à l’attentat du 11 septembre sans oublier le New York 3.0 d’aujourd’hui.
Mots D’elles : la chance est une compétence qu’il convient de développer
J’ai rencontré Deborah Cherenfant, venue en Europe depuis le Canada, à la fin du printemps à Paris, de notre rencontre dans un lieu typiquement parisien du 15ème arrondissement, elle en a fait un bel article pour son blog Mots D’elles, dédié à la réussite des femmes en affaires.
Pour savoir comment développer la compétence chance : voir l’article sur Poto Mitan
Sur son blog j’ai pu lire d’intéressantes interviews de femmes déterminées, et à la réussite ’so inspiring’ !








